Mardi 3 février 2009
Certains semeurs ont peut-être entendu parler de cette technique.
Le semis en sachet est, d'après ceux qui le pratiquent, la panacée. J'ai décidé d'essayer, me laissant convaincre par des résultats et des informations solides.
Tout d'abord, le principe.
Le semis en sachet, c'est du substrat stérilisé dans des pots stérilisés, avec suffisamment d'eau pour tenir le coup un bon bout de temps (6 mois sont un minimum), et une giclette d'antifongique pour la route. Le but est d'avoir un milieu hermétique, qui ne laisse pas fuir l'humidité (pas besoin d'arroser tous les quatre matins, cela se fait tout seul), et ne laisse pas rentrer les agents pathogènes. Du coup, les plantules sont saines et peuvent se développer à qui mieux mieux dans un milieu exempt de tout obstacle ou maladie.
La mise en oeuvre peut sembler fastidieuse, mais si c'est pour être tranquille pendant 6 mois minimum à regarder paisiblement les plantules pousser, alors pourquoi pas ?
Par contre, cela exige la plus grande rigueur : le moindre bafouillement, le moindre écart peut laisser entrer les pathogènes, qui se développeront au détriment des plantules ... dommage, non ?
En pratique, voici les ingrédients :
- des pots, en nombre multiple du nombre de sachets disponibles (mais il faut que ce multiple tienne dans le sachet !)
- des sachets congélation à zip neufs,
- du substrat neuf, composition selon ce qu'on veut faire pousser dedans (dans mon cas, très généraliste : trois tiers.)
- des graines, bien sûr !
- de l'anti-fongique,
- un plat qui passe au four,
- un couvercle pour le plat, de préférence. J'ai utilisé de l'aluminium, mais cela me semble plus risqué.
Première étape : convaincre l'autre qu'on a besoin ce ce plat pour faire cuire du substrat ... astuce : achetez un autre plat !
Deuxième étape : préparation de votre substrat. J'ai mélangé le mien comme un substrat normal, mais en prenant soin de retirer les gros (cailloux", ce ne sont que des semis, il leur faut un substrat fin. On ajoute ensuite suffisamment d'eau pour que le substrat en soit gorgé, et il faut même qu'il soit légèrement noyé.
Troisième étape : la cuisson. Dans le four à pleine puissance, bien sûr, avec le couvercle bien mis. Durée minimum : 1 heure, mais deux heures sont mieux.
Quatrième étape : pendant la cuisson, on prépare les pots. Il faut les nettoyer à la Javel, puis les rincer à l'eau claire au dernier moment : ils doivent baigner dans une solution d'eau de Javel jusqu'au dernier moment, que le terreau soit presque froid, moment du rinçage à l'eau claire.
Cinquième étape : le remplissage des pots. Le substrat a refroidi, dans le plat toujours bien recouvert de son couvercle ou de son aluminium. Si on a beaucoup de sachets, je recommande de les placer sitôt remplis dans les sachets, et de bien refermer : le temps de rempplir le reste pourrait être suffisant pour une contamination.
- Dernière étape, enfin ! Le semis lui-même. O rouvre les sachets, on arrose légèrement d'un peu d'anti-fongique, puis on pace les graines. Vite, refermer les sachets au fur et à mesure ! Et pour de bon, cette fois-ci, le travail est terminé.
Dans un article connexe, je ferai part de mes résultats au fur et à mesure de leur apparition.
Bon semis !
Le semis en sachet est, d'après ceux qui le pratiquent, la panacée. J'ai décidé d'essayer, me laissant convaincre par des résultats et des informations solides.
Tout d'abord, le principe.
Le semis en sachet, c'est du substrat stérilisé dans des pots stérilisés, avec suffisamment d'eau pour tenir le coup un bon bout de temps (6 mois sont un minimum), et une giclette d'antifongique pour la route. Le but est d'avoir un milieu hermétique, qui ne laisse pas fuir l'humidité (pas besoin d'arroser tous les quatre matins, cela se fait tout seul), et ne laisse pas rentrer les agents pathogènes. Du coup, les plantules sont saines et peuvent se développer à qui mieux mieux dans un milieu exempt de tout obstacle ou maladie.
La mise en oeuvre peut sembler fastidieuse, mais si c'est pour être tranquille pendant 6 mois minimum à regarder paisiblement les plantules pousser, alors pourquoi pas ?
Par contre, cela exige la plus grande rigueur : le moindre bafouillement, le moindre écart peut laisser entrer les pathogènes, qui se développeront au détriment des plantules ... dommage, non ?
En pratique, voici les ingrédients :
- des pots, en nombre multiple du nombre de sachets disponibles (mais il faut que ce multiple tienne dans le sachet !)
- des sachets congélation à zip neufs,
- du substrat neuf, composition selon ce qu'on veut faire pousser dedans (dans mon cas, très généraliste : trois tiers.)
- des graines, bien sûr !
- de l'anti-fongique,
- un plat qui passe au four,
- un couvercle pour le plat, de préférence. J'ai utilisé de l'aluminium, mais cela me semble plus risqué.
Première étape : convaincre l'autre qu'on a besoin ce ce plat pour faire cuire du substrat ... astuce : achetez un autre plat !
Deuxième étape : préparation de votre substrat. J'ai mélangé le mien comme un substrat normal, mais en prenant soin de retirer les gros (cailloux", ce ne sont que des semis, il leur faut un substrat fin. On ajoute ensuite suffisamment d'eau pour que le substrat en soit gorgé, et il faut même qu'il soit légèrement noyé.
Troisième étape : la cuisson. Dans le four à pleine puissance, bien sûr, avec le couvercle bien mis. Durée minimum : 1 heure, mais deux heures sont mieux.
Quatrième étape : pendant la cuisson, on prépare les pots. Il faut les nettoyer à la Javel, puis les rincer à l'eau claire au dernier moment : ils doivent baigner dans une solution d'eau de Javel jusqu'au dernier moment, que le terreau soit presque froid, moment du rinçage à l'eau claire.
Cinquième étape : le remplissage des pots. Le substrat a refroidi, dans le plat toujours bien recouvert de son couvercle ou de son aluminium. Si on a beaucoup de sachets, je recommande de les placer sitôt remplis dans les sachets, et de bien refermer : le temps de rempplir le reste pourrait être suffisant pour une contamination.
- Dernière étape, enfin ! Le semis lui-même. O rouvre les sachets, on arrose légèrement d'un peu d'anti-fongique, puis on pace les graines. Vite, refermer les sachets au fur et à mesure ! Et pour de bon, cette fois-ci, le travail est terminé.
Dans un article connexe, je ferai part de mes résultats au fur et à mesure de leur apparition.
Bon semis !
Apex : point généralement au sommet de la plante, par lequel sa
croissance se fait. C'est l'endroit où se différencient les nouvelles cellules qui ne savent pas encore quoi devenir. Il existe d'autres points similaires sur les plantes, qui fonctionnent par
intermittence, ce sont d'autres points apicaux. Ces points sont les aréoles
Colonnaire : qui est allongé. Exemple : Carnegiea
gigantea
Épines : Il
existe plusieurs sortes d'épines. Sur une aréole, on distingue les épines centrales, généralement plus fortes, et les épines radiales, disposées autour, souvent plus fines. Lorsqu'elles sont
recourbées, elles favorisent la multiplication végétative de la plante, si un rejet s'accroche par exemple au pelage d'un animal. Elles constituent l'évolution des feuilles, dont la surface a été
progressivement rétrécie pour diminuer la perte d'eau par évaporation. On parle souvent d'aiguill

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