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  • : Venez découvrir le monde fascinant des cactus à travers ma collection ! Quelques conseils et aussi de belles images.
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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 18:19

Nous entendons de nombreuses personnes faire la confusion suivante : c'est succulent, donc c'est un cactus. Agave = Cactus, Aloe itou, et parfois même les Crassulacées et autres.


Il convient de défricher ce terrain qui, s'il n'est pas connu de tous, n'en est pas moins tout simple à explorer.

 

grusonii-alba-fleur.jpgLe cactus est une plante généralement sans feuilles. On peut lui retirer un aiguillon sans que cela ne déchire l'épiderme.

 

Les aiguillons trouvent leur place sur les aréoles, une autre caractéristique.Aiguillon-myrtillo.jpg

Les cactus avec des feuilles sont très rares : il existe les Pereskia, un cactus primitif qui se rencontre plutôt dans des habitats tropicaux. Cette plante a les tiges fines, mais déjà des aréoles et des aiguillons, qui coexistent avec des feuilles.

 

029Il existe les Oponces, ces fameux cactus qui forment des raquettes, plus justement appelées cladodes. Les jeunes pousses présentent de toutes petites écailles, comme des petites feuilles. Et une espèce d'Oponce n'est autre que le fameux Pereskiopsis, qui présente des feuilles plus persistantes.

 

Les Agaves sont des plantes qui ne fleurissent qu'une seule fois. Toute la vie de l'Agave est consacrée à 026l'accumulation de réserves suffisantes pour assurer ce monument, car généralement c'est spectaculaire. Elles présentent souvent des aiguillons comme ceux de l'illustration. Comme quoi ce n'est pas parce que ça pique que c'est un cactus !

 

 

alo--fleur.jpgLes Aloe ont des feuilles qui peuvent pour certaines espèces rappeler celle des Agaves, mais ces plantes peuvent fleurir tous les ans.

 

 

Les Crassulacées peuvent avoir des aspects très variés, il en existe tant de sortes ! Peut-être un article détaillé dans l'été, mais il y a du boulot.

 

 

Il existe aussi beaucoup d'autres plantes grasses, Gasteria, Asclépiadacées, Echeveria, etc...12

 

 

Les plantes grasses ont en commun leurs faibles besoins en eau, au-dela de ça, beaucoup de choses changent : substrat, floraisons, origine,besoins en lumière...

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 19:54

Voici le récapitulatif qui vous permettra de suivre dans l'ordre l'histoire du Jardin Exotique de Monaco.

 

1 : le début

2 : la structure

3 : l'origine des plantes

4 : l'ouverture au public

5 : l'initiation des serres

6 : la construction de la grande serre, puis l'apogée du Jardin

7 : le jardin actuellement

Un grand contributeur, Louis Vatrican

 

Bonne visite à tous !

 

 

048

Melocctus azureus

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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 18:40

Aujourd'hui, je vais vous faire part d'une anecdote :

Lors d’une courte période française au Mexique, l’empereur Napoléon III fit collecter de nombreuses espèces.

Rapatriés en Frances, ces specimens seront alors offerts au jardinier en chef des jardins du Gouvernement, qui n’est autre… qu’Augustin Gastaud.

Cherchant à rendre sa collection aussi exhaustive que possible, il a dû s’installer à Monaco faute de place, avec la suite que nous connaissons.

 

Le Centre Botanique (les abris) constitue à ce jour l’une des collections les plus complètes du monde.

7 jardiniers spécialisés y sont rattachés.

Ce centre est ouvert aux visites d’établissements d'enseignement et aux associations de botanique et d'amateurs de plantes.

La lutte contre les ravageurs est d’ailleurs orientée vers les auxiliaires, il s’agit de lutte intégrée.

 

Je vous propose de profiter de quelques floraisons sympathiques :

 

043

Echinocereus pentalophus, dans un état exceptionnel pour voir qu'il est à l'année en extérieur.

 

045

Gymnocalycium sp. Notons la différence de couleur entre les fleurs pleinement épanouies, blanches, et celles qui sont tout juste en train de s'ouvrir, couleur coquille.

 

044Opuntia sp. accompagné d'un Pereskia sp. Cliquez pour agrandir !

 

047

Gymnocalycium intertextum. On voit que les étiquettes sont un dossier très sérieux !

 

046

Gymnocalycium carminanthum, d'une superbe couleur.

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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 21:21

Aujourd'hui, puisque l'histoire du Jardin nous mène aux serres, les images choisies seront prises à l'intérieur de celles-ci.


Voici leur origine :

 

Les constructions continuent en 1974, puisqu’une impressionnante serre de 10 mètres de haut sur deux niveaux entre en fonction, et que quelques années plus tard (1980), ce sont d’autres abris sous le niveau du Boulevard du Jardin Exotique.

Ces dernières réalisations portent la surface de l’ensemble des abris et serres à 5000 mètres carrés.

Le succès est au rendez-vous : en 1984, le Jardin Exotique de Monaco a accueilli 596 580 visiteurs, un record.

En 1933, année de l’ouverture, ils étaient 25 000.

La fréquentation actuelle se situe autour des 350 000 personnes.

Depuis 1993, le directeur du Jardin Exotique est Jean-Marie Solichon.

 

Cela semble être la fin de notre série, mais... il y a encore d'autres choses à découvrir !

 

 

042

Très haute, cette serre. Et heureusement !

 

041

Ici, Machaerocereus eruca (maintenant Stenocereus eruca) a la place de ramper tout son saoûl.

 

039

On y trouve de petites merveilles comme ces vénérables Strombocactus disciformis greffés...

 

038

Ou cette incroyable Epithelantha micromeris, sur ses racines, elle.

 

040

Quant à cet Echinocereus grusonii, il est tout simplement énorme !

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29 juin 2012 5 29 /06 /juin /2012 20:16

Découvrons un pan supplémentaire de cette belle histoire.

Et profitons ensuite, pour le plaisir des yeux, d'un régal piquant "façon Monaco" !

 

En 1955, Marcel Kroenlein (directeur de 1969 à 1993), alors futur directeur du Jardin, influa pour la création de serres et abris connexes.

Le but était de pouvoir cultiver les plantes destinées au renouvellement du Jardin.

Mais assez vite, l’orientation a changé, et ces 3000 mètres carrés d’abris reçurent finalement une collection de plantes succulentes et cactus.

Elle est, à ce jour, l’une des plus complètes.

Elle s’est surtout développée à partir de mai 1969, date d’entrée en fonction de Marcel Kroenlein en tant que directeur.

Ce qui a favorisé son expansion, ce sont les échanges et contacts avec les amateurs éclairés et les botanistes, ainsi que les missions du directeur.

 

034

Voici un Neobuxbaumia comme celui vu précédemment, mais celui-ci est accompagné d'un Pilosocereus azureus. Ces deux plantes craignent les hivers froids et humides. Et ici elles sont magnifiques !

 

035

Et au milieu, coule une rivière... d'Echinocereus grusonii avec leur belle couleur dorée.

 

036

Ici, cette très belle touffe de Parodia leninghausii est entourée d'un Lophocereus schottii et d'un Echinocereus, peut-être ingens.

 

033

Cette cladode parfaite, qui appartient à un Opuntia sp., nous laisse deviner la structure interne pour la circulation de la sève. On discerne aisément des losanges, dont la pointe la plus proche de l'apex (ici à droite) est une aréole. Et chaque losange est coupé en deux à son tour, toujours en partant de l'aréole. Nous avons admiré la forme générale si ronde !

 

037

Terminons ici avec ce bouton perdu au milieu de la laine abondante de ce Pilosocereus sp.

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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 10:41

J'envisage de définir plus précisément les couleurs de ce site, notamment à travers un tee-shirt. Les images, les idées ne manquent pas, mais ce dont j'ai besoin maintenant, c'est de votre avis. Il va falloir voter pour une image qui figurera sur le tee-shirt !

 

Suite à un bug, il n'y avait pas les images, les voici de retour.

Le sondage se trouve ici, c'est à vous !


 

À vos souris :

 

1 :

 

arenacea carre top

 

 

2 :

 

janvier 1467

 

3 :

 

tee shirt 1

 

4 :

 

tee shirt 2

 

5 :

 

tee shirt 3

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3 février 2009 2 03 /02 /février /2009 17:10

Certains semeurs ont peut-être entendu parler de cette technique.
Le semis en sachet est, d'après ceux qui le pratiquent, la panacée. J'ai décidé d'essayer, me laissant convaincre par des résultats et des informations solides.
Tout d'abord, le principe.
Le semis en sachet, c'est du substrat stérilisé dans des pots stérilisés, avec suffisamment d'eau pour tenir le coup un  bon bout de temps (6 mois sont un minimum), et une giclette d'antifongique pour la route. Le but est d'avoir un milieu hermétique, qui ne laisse pas fuir l'humidité (pas besoin d'arroser tous les quatre matins, cela se fait tout seul), et ne laisse pas rentrer les agents pathogènes. Du coup, les plantules sont saines et peuvent se développer à qui mieux mieux dans un milieu exempt de tout obstacle ou maladie.
La mise en oeuvre peut sembler fastidieuse, mais si c'est pour être tranquille pendant 6 mois minimum à regarder paisiblement les plantules pousser, alors pourquoi pas ?
Par contre, cela exige la plus grande rigueur : le moindre bafouillement, le moindre écart peut laisser entrer les pathogènes, qui se développeront au détriment des plantules ... dommage, non ?


En pratique, voici les ingrédients :
- des pots, en nombre multiple du nombre de sachets disponibles (mais il faut que ce multiple tienne dans le sachet !)
- des sachets congélation à zip neufs,
- du substrat neuf, composition selon ce qu'on veut faire pousser dedans (dans mon cas, très généraliste : trois tiers.)
- des graines, bien sûr !
- de l'anti-fongique,
- un plat qui passe au four,
- un couvercle pour le plat, de préférence. J'ai utilisé de l'aluminium, mais cela me semble plus risqué.


Première étape : convaincre l'autre qu'on a besoin de ce plat pour faire cuire du substrat ... astuce : achetez un autre plat !

Deuxième étape : préparation de votre substrat. J'ai mélangé le mien comme un substrat normal, mais en prenant soin de retirer les gros "cailloux", ce ne sont que des semis, il leur faut un substrat fin. On ajoute ensuite suffisamment d'eau pour que le substrat en soit gorgé, et il faut même qu'il soit légèrement noyé.

Troisième étape : la cuisson. Dans le four à pleine puissance, bien sûr, avec le couvercle bien mis. Durée minimum : 1 heure, mais deux heures sont mieux.

Quatrième étape : pendant la cuisson, on prépare les pots. Il faut les nettoyer à la Javel, puis les rincer à l'eau claire au dernier moment : ils doivent baigner dans une solution d'eau de Javel jusqu'au bout, que le terreau soit presque froid, moment du rinçage à l'eau claire.

Cinquième étape : le remplissage des pots. Le substrat a refroidi, dans le plat toujours bien recouvert de son couvercle ou de son aluminium. Si on a beaucoup de pots, je recommande de les placer sitôt remplis dans les sachets, et de bien refermer : le temps de remplir le reste pourrait être suffisant pour une contamination.

- Dernière étape, enfin ! Le semis lui-même. On rouvre les sachets, on arrose légèrement d'un peu d'anti-fongique, puis on place les graines. Vite, refermer les sachets au fur et à mesure ! Et pour de bon, cette fois-ci, le travail est terminé.


Dans un article connexe, je ferai part de mes résultats au fur et à mesure de leur apparition.

Bon semis !

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1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 18:21
Cette petite bestiole est l'un des ennemis les plus répandus pour le cactophile. À bouclier, farineuse ou plus simple, cet  insecte ne mesure qu'un à deux millimètres à l'état adulte. De plus, elles ont la vilaine manie de se cacher près de l'apex, vers les aréoles, là où la matière est la plus savoureuse, bien sûr. Cet endroit est propice à leur camouflage, puisque souvent, les cactus protègent leur nouvelle pousse par des aréoles plus grosses et plus fournies.
Sur une plantule d'Opuntia qui s'était arrêtée de pousser, pour cause de vacances d'hiver, la croissance a repris ces jours-ci à ma grande surprise. Ravie, j'ai pris ma plante pour l'observer ... et j'y ai vu ça :



Ça, c'est une cochenille. Dotée d'un corps ovoïde composé d'une dizaine de segments, cette affreuse bestiole pompe la sève de la plante en pleine croissance grâce à une longue trompe, piquée dans la chair, et observable à la binoculaire (x40). Cela ressemble à une très fine fibre, comme un cheveu, mais en beaucoup plus fin ... Et la nourriture est de choix, puisque le but, ce sont les vaisseaux qui apportent la sève élaborée (celle avec le sucre et les éléments minéraux) au reste de la plante.
Vous avez mal vu ? Alors voilà :



Celle-ci est rosée. Elle faisait au moins 2 millimètres, je me demande d'où elle a bien pu sortir ...
Éliminée à l'aide d'une fine épingle (il faut prendre soin de ne surtout pas blesser la plante), la bestiole est noyée. Comme c'est la seule, ma plante ne subira pas de traitement spécifique, mais restera en quarantaine à l'écart des autres. S'il reste des cochenilles, elles ne tarderont pas à atteindre 'lapex, où il fait si bon vivre, et à ce moment-là, je pourrai envisager l'extrême solution, l'arme absolue. Autrement dit, le dépotage, suivi d'un trempage de 10 minutes dans l'eau savonneuse.
Les traitements chimiques les plus efficaces contre ces sales bêtes sont les plus simples, le mien, c'est donc de l'eau savonneuse (liquide vaisselle).
Je recommande d'éviter les traitements à base de produits du commerce, quand on peut l'éviter : il suffit la plupart du temps d'éliminer manuellement les parasites, et en cas d'infestation grave, de laisser tremper dans de l'eau, additionnée selon les préférences de liquide vaisselle (pas la peine d'en mettre beaucoup).
La meilleure des précautions reste d'écarter systématiquement toute nouvelle plante de ses futures congénères, pour éviter qu'elle ne transmette ses éventuels parasites aux autres. Il vaut mieux prévenir que guérir, et traiter une serre entière quand on aurait pu ne traiter qu'une plante, c'est énervant, je pense.
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29 août 2008 5 29 /08 /août /2008 08:50

Un petit mot pour vous dire merci, à vous, tous, grâce à qui hier j'ai reçu mon



100ème commentaire !


Merci d'être si nombreux à venir voir mes modestes plantes, merci de les

apprécier, merci de vos mots gentils et de votre intérêt pour ce monde si





 piquant mais en même temps si attirant.



C'est un plaisir pour moi que de vous présenter ce petit espace, de vous y lire,



 de savoir que ça vous sert à quelque chose.



N'hésitez pas à revenir souvent, il y a de l'actu tous les jours !

Minéraline


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21 août 2008 4 21 /08 /août /2008 21:53

Débroussaillons un peu le jargon, éclaircissons certaines significations, pour permettre une meilleure compréhension de ce qui se passe ici. Voici un petit lexique qui sera régulièrement remis à jour.

Aiguillon : Il existe plusieurs sortes d'aiguillons. Sur une aréole, on distingue les aiguillons centraux, généralement plus forts, et les aiguillons radiaux, disposés autour, souvent plus fins. Lorsqu'ils sont recourbés, ils favorisent la multiplication végétative de la plante, si un rejet s'accroche par exemple au pelage d'un animal. Ils constituent l'évolution des écailles du bourgeon, dont la fonction de protection du bourgeon est ainsi préservée. Des exemples ici, et ici.


Apex : point généralement au sommet de la plante, par lequel sa croissance se fait. C'est l'endroit où se spécialisent les nouvelles cellules qui n'ont pas encore été différenciées. Il existe d'autres points similaires sur les plantes, qui fonctionnent par intermittence, ce sont d'autres points apicaux. Ces points sont les aréoles.




Aréole : point apical secondaire, c'est ce qui, sur le cactus, remplace les bourgeons. Là sont disposés aiguillons, soies, et naissent boutons floraux, rejets ... car c'est un point apical secondaire. Généralement, elles sont "à usage unique", elles n'émettent qu'un seul rejet, ne peuvent produire qu'une fleur.

Bouture : portion de plante qui a été prélevée dans le but de recréer une autre plante : ce peut être un article d'Opuntia, un rejet de Mammillaria ou d'Echinopsis, ou parfois tout simplement le sommet d'une plante que l'on coupe (exemple : la tête du Pereskiopsis lorsqu'on greffe).
 
Cactus : nom commun à toute plante du genre des cactaceae, par opposition aux Euphorbes, Mésembryanthémacées, Asclépiadacées, Stapéliacées, et autres.

Cespiteux : qui émet beaucoup de rejets, se dit plutôt pour les cactus globulaires.

Chlorophylle : substance chimique qui réagit avec des pigments pour permettre à la plante, grâce à un apport de carbone, de synthétiser de la matière organique. Contrairement aux idées reçues, ce n'est pas la chlorophylle qui est verte !

Cladode : c'est ce que l'on nomme communément raquette, chez les Opuntia. Également appelée article.

Cleistogamme : fleur qui peut se féconder seule, même si les conditions font qu'elle ne peut pas s'ouvrir. Exemple : les Cleistocactus, les Frailea.

Colonnaire : qui est allongé. Exemple : Carnegiea gigantea.


Côtes : structures en relief de la "tige" de la plante. Le nombre de côtes est l'un des critères à observer lors de l'identification. Certains cactus, pourtant, n'en ont pas (Rebutia, Mammillaria).
 
Cristation : résultat de la transformation du point apical en ligne. L'apex forme une ligne, et la plante change radicalement de morphologie. Exemple : Myrtillocactus geometrizans fma cristata.

Cryptogammes : nom donné aux organismes contre lesquels les cactus ne sont pas protégés. Ce sont généralement des organismes à l'origine de la pourriture, de la fonte des semis, du mildiou, et autres.

Cultivar : plante obtenue après des sélections et resélections dans l'espèce même. Il n'y a pas alors de croisement, mais certains caractères deviennent accentués par rapport à la plante d'origine. Exemple : Astrophytum asterias Super Kabuto.

Déhiscence : caractéristique d'un fruit qui s'ouvre tout seul. Cette ouverture peut se faire sur le côté, en haut, ou encore à la base du fruit. À l'inverse, un fruit indéhiscent ne s'ouvre pas tout seul.

 

Epiderme : couche de cellules à la paroi particulièrement épaisse et résistante, recouverte d'une cuticule permettant aussi l'imperméabilité.Parmi ces cellules, se trouvent également les stomates.


Épines : On parle souvent d'épine
, mais cette dénomination est erronée, car l'aiguillon est simplement un prolongement de l'épiderme, alors que l'épine est solidaire de la plante elle-même, dans ses structures profondes.

 

Epiphyte : plante qui pousse suspendue à d'autres plantes, arbres, etc. Exemple : Rhipsalis, Hylocereus undatus.


Étamines : organe reproductif mâle de la plante. Elles portent le pollen, destiné à féconder l'ovule par le biais du pistil. Elles se trouvent généralement autour de celui-ci.


Funicule : sorte de cordon ombilical reliant la graine au fruit et permettant l'apport à celle-ci des éléments nutritifs nécessaires à sa maturation.


Graine : future plantule. Elle est le fruit de la fécondation de la fleur.

Globulaire : qui est en forme de boule. Exemple : Astrophytum ornatum.

Glochides : aiguillons fins spécifiques aux Opuntioideae, qui, à cause de leur structure, agissent comme des harpons lorsqu'ils se plantent dans la peau. Exemple : Opuntia microdasys.


Greffage : action d'installer une plante sur les racines d'une autre. Il existe des dizaines de techniques de greffage, mais les finalités sont souvent de pérenniser une plante fragile à cause d'un manque de chlorophylle, comme les Gymnocalycium mihanovicii, ou de culture difficile, comme Mammillaria luethyi. Les greffes sont souvent effectuées aussi pour accentuer la croissance d'un sujet lent, par exemple pour le faire fleurir plus vite.


Greffon : plante dont on souhaite faciliter la culture, et que l'on positionne pour cela sur un porte-greffe



Hybridation : fait de polliniser la fleur d'une plante avec le pollen d'une plante d'une autre espèce, et d'obtenir des graines. Les plantes obtenues sont les hybrides.


Inerme : sans aiguillons. Exemple : Astrophytum asterias.

 

Ovaire : situé sous la fleur (l'ovaire est toujours infère chez les cactus), il correspond au futur fruit. Il contient les ovules, qui deviendront les graines si la fleur est fécondée.


Pectinés : disposés en peigne, en parlant des aiguillons.

Pistil : organe reproductif femelle de la plante. Il est constitué de l'ovaire, qui deviendra le fruit, et également du style et du stigmate. Il se trouve généralement au centre des étamines.

Plantule : cactus très jeune, dont les réserves ne sont pas suffisantes pour faire face à une période de repos hivernal. En général, on parle de plantule pour des sujets de moins de deux ans.

Pollen : gamètes (cellules reproductrices) mâles de la plante. Il se trouve sur les étamines.

Porte-greffe : plante choisie pour sa rusticité, ses racines naturellement importantes, ou sa croissance rapide, pour fournir au greffon les éléments dont il a besoin pour croître.

Pruine : enduit bleuté cireux qui recouvre l'épiderme de certains cactus. Cela leur permet de se protéger du soleil, c'est pour ça qu'en serre ou en intérieur, cette pruine est moins présente. Exemple : certains Copiapoa, Myrtyllocactus geometrizans.

Racine napiforme : en forme de navet. Les cactus qui ont ce genre de racines sont souvent délicats à entretenir, à cause de l'accumulation d'eau près de cette racine, et de la pourriture que cela  peut entraîner.

Retombant :
dont les tiges ne sont pas dressées. Aporocactus flagelliformisSclumbergera, Hylocereus undatus sont des exemples de plantes qui nécessitent pour cela d'être cultivées en suspension.

Rustique :
qui peut passer l'année dehors, même en période de gel. Les cactus rustiques nécessitent tout de même d'avoir un substrat très sec pendant l'hiver. Exemple : Opuntia humifusa.

  hawortie

Salades : nom "affectueux" donné par les cactophiles aux autres plantes  grasses, comme les Hawortia, Echeveria, Sedum.

 

 

Stomate : ensemble de cellules placé sur l'épiderme, formant un dispositif qui permet les échanges gazeux de la plante, sa respiration. Le fait qu'ils puissent causer aussi une évaporation "imprévue" de l'eau de la plante est contrecarré par leur possibilité de se fermer.

 

Succulente : plante dont la particularité est de stocker ses réserves d'eau sous la forme d'un suc. Aucun rapport avec leur goût ! Exemple : cactus, Aloés.


Variegata : qui ne contient pas autant de chlorophylle que le type de l'espèce. Exemple : Agave americana variegata, Hawortia variegata, Gymnocalycium mihanovicii.

 

Xérophyte : qui présente une adaptation particulière pour les milieux secs. Exemple : les cactus.


Zoochorie
: terme désignant la dispersion des graines par les animaux.



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