Le stage chez Henri Kuentz

Mardi 4 août 2009

 

 

Je vous propose aujourd'hui de vous promener avec moi pour découvrir les fleurs qui étaient écloses lors de mon retour. Certaines sont classiques, mais toujours impressionnantes, d'autres se cachent, enfin, je vous en ferai découvrir d'insolites. Prêts ?



Toujours aussi splendide, cette plante fleurit tout l'été. Sans arriver à nous lasser !




















Oreocereus, par ses aiguillons colorés qui ressortent de sa toison laineuse d'un beau blanc, est déjà à la base une plante agréable à regarder. Mais cette fleur si particulière qui semble s'élancer et qui arbore des couleurs si délicates ne saurait nous laisser indifférents.




Les amateurs de cultivars pourront apprécier la finesse de cette floraison, associée aux dessins caractéristiques d'Onzuka. C'est peut-être la plus petite fleur d'Astrophytum que j'aie vu, et même sachant que les cultivars ne font pas l'objet de ma collection, je sais apprécier la beauté de cette plante.




Un intrus dans cette série !

J'ai le plaisir de vous présenter si vous ne les connaissez déjà les Stapelia, en l'occurrence S. hirsuta. Ce genre fait d'énormes fleurs, toujours à 5 tépales, et qui présentent la caractéristique particulière de sentir la chair en décomposition. Beurk ! Mais pourquoi les mouches viendraient-elles les polliniser, sinon ?




Pour finir, je vous laisse enfin profiter de l'éclatante floraison de Parodia microsperma, appelée aussi P. sanguiniflora. Quel superbe bouquet !

Par Minéraline
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Dimanche 10 mai 2009
Les chassis sont fascinants : on y voit des plantes en très grand nombre, toutes superbes et souvent de taille plus que respectable.
Un exemple tout d'abord avec ces Ferocactus glaucescens, fleuris :


Une Mammillaria prolifique, peut-être elongata, très à son aise :

Quelques Coryphanthas accompagnés d'Espostoa lanata ou melanostele, représentant eux aussi plusieurs années de patience :

Les Astrophytum ornatum se plaisent particulièrement dans les chassis : ils se portent à merveille et sont superbes. Il y en a beaucoup :


Encore une autre Mammillaria, la pleine terre sourit à ces plantes :

Enfin, un petit aperçu des plantes dans une serre qui leur est consacrée en attendant de partir aux quatre coins de France dans les colis :

C'est vraiment un coin de paradis, je ne pouvais pas imaginer mieux pour ce stage.
Par Minéraline
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Vendredi 8 mai 2009
On commence les bizarreries avec ce superbe Astrophytum myriostigma dont deux côtes se sont rejointes puis séparées à nouveau, ce qui lui confère un look de cathédrale gothique assez original.
La plante a une bonne dizaine d'années.




Ensuite, quelques bizarreries observées dans les terrines de repiquages.
Tout d'abord chez les Eriosyce, où certaines plantules se sont fait piquer l'apex par les thrips, et ont décidé de faire de la résistance.
Ça commence comme ça :


Puis ça devient ça :

Finalement, on finira par oublier le traumatisme :

Et enfin avec ces Astrophytum asterias qui ont eu le même souci, et dont la reprise se passe différemment, mais avec tout autant de vigueur, comme on peut le voir.



Autre type de bizarrerie, la variegation. En voici un superbe exemple avec cette belle Mammillaria cachée dans dans les chassis :

Par Minéraline
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Mercredi 6 mai 2009
Ces terrines contiennent des plantes trop jeunes pour être mises en pots individuels, mais trop grosses pour tenir encore en terrines de semis. Elles sont repiquées selon un plan bien précis, ce qui donne des belles images, qui donnent des démangeaisons au déclencheur du D80.

Astrophytum asterias, déjà l'une de mes plantes préférées, est ici très bien représenté. On note les variations parfois très marquées dans le flockage (les points blancs) des plantes, certaines n'en ont pas ou presque pas, tandis que sur d'autres, il arrive presque à former des lignes esthétiques, recherchées des collectionneurs.

Astrophytum encore, ici myriostigma. Ceux qui sont présentés ici n'ont que quatre côtes sur les cinq que présente normalement cette plante, mais il faut savoir que d'une part, les jeunes plants ne développent toutes leurs côtes qu'à partir d'une certaine taille, mais qu'en plus, ceux-ci sont des quadricostatum, issus de graines prélevées sur des individus qui n'avaient que quatre côtes à l'état adulte.

Voici l'aperçu d'une terrine de Parodia dont je n'ai pas relevé le nom, sans doute des leninghausi. Les plus costauds poussent les autres du coude pour avoir plus de place au soleil, peut-être que dans quelques mois, ces plantes seront carrées !

Et les plus mignons pour la fin : des Frailea curvispina à aiguilles jaunes. Difficile de s'imaginer la taille que peuvent avoir tous ces petits bouts ... ils font entre un et deux centimètres de haut seulement ! Pas de dispute pour la place ici, les Frailea restent pour la plupart des espèce des plantes de petite taille.
Par Minéraline
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