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  • : Venez découvrir le monde fascinant des cactus à travers ma collection ! Quelques conseils et aussi de belles images.
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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 20:00

Ce cactus sans épines compte le plus souvent 5 côtes. Il existe des formes à 4 côtes, parfois même à 3 côtes. Il arrive également qu'il en aie plus, jusqu'à 8.

Son nom, myriostigma, lui a été donné par Charles Lemaire en raison des "myriades de points" blancs dont son épiderme est le plus souvent orné.

myrio floconnage

 

Le semis est facile : les graines, si elles sont fraîches, lèvent en quelques jours, et au bout de 3 à 4 ans, la jeune plante peut fleurir.

Astrophytum myriostigma plantule

 

Il peut atteindre des dimensions respectables : jusqu'à 60 centimètres de haut pour un maximum de 25 centimètres de diamètre.

myrio tube floral

 

Sa période de floraison s'étend sur plusieurs mois : il peut fleurir de Mai à fin Août, plus ou moins généreusement selon son âge et sa vigueur. La fleur est entièrement jaune.

Myrio fleur

 

Il faut deux individus pour obtenir un fruit, Astrophytum myriostigma n'est pas autofertile. Le fruit se forme assez vite, et peut être mûr dès trois semaines après la floraison. Il s'ouvre alors par le haut : c'est la déhiscence.

Astrophytum myriostigma fruit ouvert

 

Les aréoles ne produisent presque jamais de rejets : c'est une plante solitaire. Par contre, elles produisent chacune une fleur si la plante est cultivée dans de bonnes conditions. Une seule fleur par aréole.

Myrio areoles

 

Originaire du Mexique, cet Astrophytum appréciera d'être hiverné à 5 degrés minimum, bien au sec. Il lui faut un substrat standard, autrement dit un substrat trois tiers.

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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 20:00

Ou figuier de barbarie. Cette plante est connue pour ses fruits, qu'on consomme frais ou parfois en confiture. Au Mexique, on mange aussi le nopal, les jeunes raquettes préparées soit en salade, soit frites à la poële.

Cette plante de la famille des Opuntioidées est originaire du Mexique, dont elle orne le blason. Ses caractéristiques lui ont permis de s'adapter jusqu'à devenir presque invasive dans des habitats tels que le pourtour méditerranéen, l'Australie, l'Afrique du Sud...

Adulte, elle a un port arborescent. Certaines variétés sont inermes, d'autres ont quelques aiguillons centraux de 1 à 2 centimètres. Cependant, comme tous les Opuntias, les aréoles sont garnies de fines glochides.

Les raquettes sont grandes, de 30 à 40 centimètres de long, et entre 15 et 25 centimètres de large sur les plantes adultes.

La multiplication est très simple : on peut bien sûr le semer, mais il est tellement plus simple de le bouturer ! Il suffit pour cela de choisir une raquette bien robuste et de la sectionner à la base. Ensuite, on la met à sécher avec la plaie vers le bas, par exemple dans un pot ou entourée de journal, avec la plaie bien au sec. Selon la saison, on les laisse sécher d'une à trois semaines. Il est mieux de bouturer au printemps.

Il faut l'hiverner au sec et éviter les gelées.

Petite découverte en images de cette espèce :

 

 

promesses-opuntia.jpg

Nouvelles raquettes ou boutons ?

 

O. ficus-indica areoles

Les aréoles vues de près.

 

O. ficus-indica bouton

Un bouton qui va bientôt éclore.

 

O ficus-indica fleur

La fleur, une beauté !

 

O. ficus-indica fruits verts

Les fruits.

 

O. ficus-indica fruit murissant

Un fruit mûr ou pas loin de l'être !

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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 20:00

Voici étape par étape la vie de la fleur et la maturation d'un fruit de Copiapoa coquimbana v. pseudocoquimbana :

 

Cop. coquimbana var. pseudocoquimbana

fleur step 2

Nous observons tout d'abord qu'à l'éclosion de la fleur, l'ovaire n'est pas proéminent. Il ne se dessine pas même lorsque la fleur fane.

 

fleur step 3

fleur step 4

Peu à peu, on le découvre quand les restes de la fleur ont séché. Remarquons que la couleur est déjà prononcée.

 

fleur step 5

La couleur des fruits devient plus vive, et ils s'ouvrent par le haut : cette déhiscence est provoquée par le détachement de la fleur séchée

 

fleur step 6

Enfin, le fruit, vidé de ses graines par les fourmis ou par les intempéries, finit lui aussi par se dessécher.

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 18:45

Cette plante fait partie du genre Lophophora.

Il est à noter qu'en France et dans quelques autres pays de l'Union Européenne, ceux-ci sont interdits de culture, de propagation, de détention etc., sous forme de plante ou de graine. En effet, les plantes d'habitat, sous les latitudes qui le leur permettent, produisent parfois un alcaloïde hallucinogène, la mescaline. Ces propriétés sont mises à profit par quelques peuples indiens pour perpétuer leurs traditions, lors de rites. Cet usage peut potentiellement être détourné par certains dans le but de vivre un "trip".

Hélas pour les Européens qui auraient cette idée, son application est à éviter pour deux raisons : la première, c'est qu'il est difficile, voire impossible de reproduire en culture les conditions permettant à la plante l'élaboration de la mescaline (notamment températures, et surtout ensoleillement), la seconde, c'est que les plantes de culture contiennent plus vraisemblablement toutes sortes de produits chimiques rémanents, de type engrais, traitements notamment.

Cette interdiction est officialisée en France par ce texte.

 

Les différences notables entre L. fricii et l'espèce type sont peu marquées. Elles se limitent à un épiderme glauque, d'où son aspect bleuté, à une fleur d'un rose plus soutenu, pouvant aller jusqu'au carmin, et par un aspect plus mamelonné. Sa croissance est également un peu plus lente.

L. fricii est une dénomination qui n'est pas reconnue par la CITES, il est donc synonyme de L. williamsii.

 

Voici une plante florifère, où on remarque bien les deux premières particularités :

 

fricii1

 

fricii2

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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 19:50

Juste pour le plaisir de partager ces deux images de la floraison de cette plante. Les couleurs verte et rose vif sont joliment mariées pour ce Cleistocactus. La plante elle-même, non représentée ici, présente une spination assez proche de Cleistocactus smaragdiflorus.

 

cleistocactus areolatus 2

 

cleistocactus areolatus 1

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 18:54

Pour faire suite à la série de l'histoire du Jardin Exotique de Monaco, découvrons aujourd'hui une plante qui a été nommée d'après un grand personnage de cette histoire.

 

Louis Vatrican est né le 7 mai 1904 à Monaco.

Le 12 octobre 1926, il obtient son diplôme d’ingénieur agricole de l’Ecole Nationale d’Agriculture.

Ayant séjourné au Soudan Français (actuel Mali) de 1928 (date de son mariage) à 1933, il revient en France en 1934 pour s’installer dans une ferme en Indre.

Il devient métayer.

Cependant, ils retournent rapidement à Monaco, Louis pensant accepter un poste qu’on lui proposait à Madagascar.

 

C’est à ce moment que son destin se lie à celui du Jardin Exotique de Monaco.

Le prince apprit qu’il y avait un Monégasque ingénieur agricole.

Il lui proposa donc la direction du Jardin, ce que Louis Vatrican accepta.

Sous son impulsion, le Jardin Exotique connut son essor, et sa renommée devint internationale.

 

En 1950, il devient l’un des membres fondateurs de l’IOS (International Organization for Succulent Plant Study).

Il en fut nommé membre honoraire en 1982.

Il fut récompensé par de nombreuses distinctions :

       • Chevalier de l'ordre de Saint Charles (Monaco), le 18 novembre 1957

       • Croix d'officier du mérite national français, le 1er septembre 1960

       • Chevalier de l'ordre de Saint Sylvestre (Vatican), le 24 mars 1961

       • Décoration spéciale agricole de 1ère classe (Belgique), le 30 octobre 1968

       • Commandeur de l'ordre du mérite agricole (France), le 30 octobre 1968

       • Officier de l'ordre de Saint Charles (Monaco), le 18 novembre 1968

 

vatricana01

 

Une plante lui est dédiée, et c’est une rareté : Vatricania guentheri.

Rare en collection, elle est en voie de disparition dans l’habitat. De la famille des Espostoa (synonyme : Espostoa guentheri), ce cactus vit en Bolivie.

Adulte, il mesure environ 2 mètres de haut, le diamètre des tiges, vert pâle, avoisine les 10 centimètres. On compte environ 27 côtes, les aréoles blanches à jaunes comportent 25 aiguillons. Ceux-ci mesurent entre 5 et 15 millimètres. Ses fleurs, jaunes à blanches, sont nocturnes et font 3 centimètres de diamètre. Elles apparaissent dans le céphalium latéral, constitué par un amas de longues soies orange à rouge brique de 6 centimètres de long, et qui apparaît sur les plantes matures.

On peut l’exposer en plein soleil. Les températures minimales en hiver sont de l’ordre de 12 °C. Les photos qui suivent ont été prises au Jardin Exotique de Monaco, leurs exemplaires sont tout simplement magnifiques.

 

vatricana02

 

vatricana03

 

vatricana04

 

vatricania 5

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23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 18:32

Originaire du Mexique, Pelecyphora aselliformis est une véritable petite merveille. Elle ne possède pas de côtes : ce sont des tubercules en forme de haches qui tiennent lieu d'aréoles. Ces aréoles sont couronnées d'un ensemble d'aiguillons pectinés (voir lexique). Sa floraison est d'un beau rose foncé vif, la plante en fleur est un régal absolu à admirer ! Ses dimensions restent modestes : de croissance lente, il ne dépasse pas les 5 à 6 centimètres de diamètre, pour une dizaine en hauteur.

On le cultive dans un substrat très minéral, en respectant au mieux ses conditions d'origine. Il lui faudra donc une part de substrat calcaire (gypse, par exemple).

On peut le greffer, la culture sur racines étant parfois délicate en raison de sa faible tolérance à nos hivers humides.

Et pourtant...

Celui que je vous montre ici est l'un des rescapés de ma terrasse : il a passé tout l'hiver dehors, et notamment cette quinzaine polaire du mois de Février. On l'a depuis Alba la Romaine 2011.

Tous mes Pelecyphora y ont d'ailleurs survécu, mais celui que je vous présente aujourd'hui, en plus d'être le plus esthétique, est particulier :

 

Pelecyphora asselliformis

Le 10 Juin : il y a un petit quelque chose à l'apex, on dirait...

 

PelecyPluie

La belle pluie de midi ne laisse aucun doute : ce sont des boutons !

 

pele 1906

Le 19 Juin, ça a bien évolué !

 

2306 matin

Ce matin, 23 Juin, il semble prêt à éclore. Suspense ! La suite demain.

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 10:20

Cette catégorie peut se diviser en deux parties : la description de genres, et celle d'espèces particulières.


Les genres présentés sont les suivants :

- Echinocereus, surtout présentés ici en images,

- Turbinicarpus,

- Sulcorebutia,

- Echinopsis,

- Mammillaria,

- Pereskiopsis,

- Astrophytum.

 

 

Et voici la liste des espèces décrites :

- Ferocactus latispinus ssp spiralis,

- Hildewintera colademononis,

- Neobuxbaumia euphorbioides,

- Rebutia muscula,

- Parodia leninghausii,

- Stetsonia coryne,

- Carnegiea gigantea,

- Astrophytum myriostigma,

- Lophophora fricii,

- Pelecyphora aselliformis,

- Vatricania guentheri,

- Opuntia ficus-indica.

 

Enfin, quelques informations plus générales émaillent cette catégorie :

- Quelques photos expliquées de fruits,

- Un exemple d'évolution d'un fruit d'Astrophytum myriostigma,

- L'évolution de la fleur puis du fruit d'un Copiapoa coquimbana v. pseudocoquimbana.

 

Bonne découverte à tous !

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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 20:00

Les Ferocactus sont des plantes qui peuvent atteindre des dimensions assez importantes. Cependant, ce n'est pas le cas de Ferocactus latispinus, qui, contrairement à d'autres (histrix, pilosus, par exemple) atteignent le mètre de hauteur.
En effet, le plus fragile des Ferocactus n'atteint qu'une hauteur d'une trentaine de centimètres.

Cette sous-espèce possède des aiguillons centraux beaucoup plus longs que F. latispinus, et moins larges aussi.
J'ai vu cette merveille en fleurs lors d'une visite chez Kuentz, et la couleurs de ces fleurs est troublante. Je vous fais partager mes impressions :

carre2 fero
La délicatesse des pétales entoure un pistil très charnu. La fleur est prisonnière des redoutables aiguillons. On observe la structure annelée de ceux-ci.

fero carre article
On note bien que les fleurs sont positionnées dans la partie supérieure de l'aréole.

ferocactus1
Elles sont disposées selon un cercle autour de l'apex, les aréoles de l'année précédente sont celles qui sont florifères. L'aiguillon central est déjà à ses dimensions maximales, et recourbé en haut.

pano fero article
De cette structure écaillée qui constitue le bouton, on ne s'attend pas à voir émerger des couleurs si étranges ...

Cette plante vraiment spéciale présente hélas quelques faiblesses, notamment, une sensibilité particulière à la rouille.

L'exemplaire qui illustre cet article est une plante de la collection personnelle d'Henri Kuentz.

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23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 20:47
Lors de mon stage, j'ai eu l'occasion de découvrir une plante superbe : Hildewintera colademononis. De la famille des Cleistocactus, il tire son nom de celui d'Hildegarde Winter, qui était la soeur de Friedrich Ritter (botaniste du siècle dernier ayant décrit et répertorié nombre de cactus). Colademononis vient de l'espagnol qui signifie "queue de singe".
Cette plante est réputée pour le beau contraste de ses fleurs de couleurs souvent très vives, et de ses longues soies blanches. Encore peu répandue en culture, parfois délicate il est vrai, elle forme de magnifiques suspensions.

Je vous montre ici celui d'Henri Kuentz, il est évident que je n'en ai pas encore. Mais cela ne saurait tarder ...


hildewinteriana-colademonis.jpg


Une bouture de cette plante a été prélevée par Henri pour un collectionneur. Cela a coïncidé avec le moment où j'ai trouvé cette bestiole, et regardez le résultat :

Bourdon-et-hildewinteriana-II.jpg
L'air groggy, ce bourdon semble être en pleine sieste, les bras croisés.



Bourdon-et-Hildewinteriana-III.jpg
Pourtant, il a l'air prêt à prendre son envol !



Bourdon-et-Hildewinteriana-I.jpg
Et plof, il a fini par tomber.
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